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Bienvenue sur la nouvelle version de CiDiP développé par @WebStory
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Présentation du concept CIDIP

Plutôt qu'un long discours, j'ai choisi de le faire à l'aide de questions / réponses, comme une interview.


CIDIP : (Commerce Interactif & Diffusion de l'Information Process) : Pouvez-vous nous en définir le concept en quelques mots ?

Jean Philippe MAILLARD (créateur de CIDIP) : Oui, bien volontiers. CIDIP se veut être la base de données de la maintenance et des travaux neufs. Sa premiére ambition est de remplacer les armoires de documentation présentes dans les bureaux d'études et les services de maintenance.

CIDIP : Que reprochez-vous à ces armoires ?

JPM : Aujourd'hui, elles ont le mérite d'exister. En effet, un bureau d'études ne pourrait pas travailler sans avoir une base documentaire technique suffisamment étoffée. Mais, cette base documentaire, aujourd'hui constituée par des rangées d'armoires, n'est pas fiable.

CIDIP : En quoi n'est-elle pas fiable ?

JPM : Elle n'est pas fiable sur quatre points : Tout d'abord dans son classement, puis dans sa mise à jour, ensuite dans son exhaustivité et enfin dans sa disponibilité.

CIDIP : Pouvez vous développer ?

JPM : Oui. Je m'explique. Avoir une documentation classée est trés facile, à condition de rendre le personnel technique disponible pour le classement. Généralement, cette tâche est confiée à des stagiaires. Ensuite il faut suivre sa mise à jour ce qui requiert un suivi quotidien. Dans la réalité, la mise à jour est faite avec le fournisseur, lors d'un de ses passages dans l'entreprise. Mais elle est tributaire de la disponibilité du gestionnaire de la documentation, souvent pris par ailleurs sur des études. Quant à son exhaustivité, pour cela, il faudrait soit que tous les fournisseurs connaissent cette entreprise, soit que l'entreprise connaisse tous les fournisseurs. Deux points jamais atteints dans la plupart des cas. Enfin, par disponibilité, par exemple, un technicien ayant besoin d'une documentation n'est jamais certain de la trouver, il suffit qu'un de ses collégue soit passé avant pour qu'elle ne soit plus présente dans les armoires. Il lui reste à retrouver le collégue en question, ou à appeler le fournisseur. Dans le meilleur des cas, il l'aura en quelques heures, sinon, il lui faudra attendre facilement 24 à 48 heures.

CIDIP : Et vous pensez que CIDIP va améliorer ceci ?

JPM : CIDIP va apporter des plus. Nous ne parlerons pas de l'exhaustivité. Elle viendra d'elle même avec le temps. Aujourd'hui laissons à CIDIP le temps de démarrer et de se faire connaître. Un plus sera sa disponibilité. En effet, chaque document pourra être lu autant de fois qu'il y aura de visiteurs. Et ceci sans limitation. Et comme il n'y a pas à remettre de document à leur place, il n'y a pas de risque de voir un document mal rangé. Quant à sa mise à jour, elle sera facilitée de fait. Par exemple, aujourd’hui, un fournisseur sort un nouveau produit, combien de visites doit-il prévoir pour s'assurer que toute sa documentation soit remise à jour-? Ne lui serait-il pas plus simple de mettre à jour une seule base de données-? De fait, il pourra consacrer ses ressources pour offrir d'autres services.

CIDIP : Et rien de plus ?

JPM : Si, le fait d'avoir "ses armoires" de documents directement sur son PC, donc accessibles de son bureau sans avoir à se déplacer, quel outil de travail formidable !!!.

CIDIP-: Mais, aujourd’hui, tous les fournisseurs ont leurs sites Internet.

JPM-: Exact. Mais mettez-vous à la place d'un bureau d'études. Combien de sites doit-il référencer pour commencer à obtenir une base documentaire suffisante pour justifier l'accés à Internet pour chacun de ses collaborateurs-? Et où est l'exhaustivité de cette base documentaire-? Est-il sûr de trouver facilement sur chacun des sites les informations qu'il recherche-? Et s'il recherche un produit sans savoir qui le commercialise. Combien de sites devra-t-il parcourir-?

CIDIP : Mais encore faut-il que CIDIP soit opérationnel.

JPM : CIDIP est opérationnel. Si vous avez une connexion internet, je vous invite à venir visiter ce site qui a pour URL : www.cidip.com.

CIDIP : Et votre visiteur, que va-t-il y trouver, en dehors de la documentation technique ?

JPM : Il y trouvera un "ANNUAIRE" professionnel,. Une rubrique FORMATION" qui vous proposera autant de fiches descriptives qu'il y a de stages, suivie d'une rubrique "TECHNIQUES" qui contient un certain nombre de guides, de notes et d'abaques et d'autres rubriques qu'il vous faudra découvrir. Je ne vais pas tout vous révéler ici.

CIDIP : Ce n'est pas tout, mais qui peut accéder à CIDIP et à quelles conditions ?

JPM : La consultation de CIDIP est gratuite. Nous demandons simplements aux visiteurs de s'identifier avant de télécharger une information. De plus, en contre partie de cette identification, on donen la possibilité aux visiteurs de placer des commentaires sur chaque information présente sur CiDiP. De fait CiDiP devient un outils de travail pertinent.

CIDIP : Et le fournisseur, les prestataires de services ou tout autres sociétés qui souhaiteraient communiquer via CiDiP ?.

JPM : Pour lui aussi c'est simple. Il a le choix entre deux mode de fonctionnement : "Au Forfait" ou "Au Clic". Ensuite, il lui suffit de nous adresser sa documentation technique avec une autorisation de publication sur CIDIP.

CIDIP : La mise en ligne n'est donc pas gratuite ?

CIDIP : Techniquement parlant, la documentation doit vous être remise sous quelle forme ?

JPM : Là aussi, je simplifie au maximum. L'entreprise a le choix entre deux possibilités. Soit il me la remet sous forme papier, et dans ce cas je la numérise. Soit il me la remet directement sous forme de fichiers informatiques. Pour parler technique, la numérisation est faite en 200 DPI en noir et blanc. Et les fichiers informatiques doivent être au format PDF, version 3 avec un équivalent de 50 Ko par page et de 900 Ko maximum par fichier. Dans les deux cas, le souci est de faciliter le chargement des fichiers par les utilisateurs.

CIDIP : Que pouvez-vous rajouter à tout ceci ?

JPM : Je vais me répéter, mais CIDIP est vraiment un outil formidable. Alors, aidons-le à démarrer. Tout d'abord, vous fournisseurs et prescripteurs de services, confiez nous votre documentation. Que risquez vous ? Et vous utilisateurs, intégrateurs, prenez la peine de visiter le site et de nous faire part de vos réflexions.

 
 
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